Méthode innovante de prospection – Interview de Thomas Panisi

Thomas PanisiLes méthodes traditionnelles de prospection ne fonctionnent pas ? Tu en as marre des refus ? Tu souhaites découvrir un moyen professionnel de prospecter ?

Découvre vite Thomas Panisi, expert en prospection MLM. Il te dévoile sa technique innovante et ses meilleures astuces pour prospecter comme un pro.

 

Si ta liste de clients a dû mal à s'agrandir, alors c'est grave car:

Pas de client = pas de vente = pas de commissions !

J'étais dans le même cas, il n'y a pas si longtemps que ça. Après avoir soulé mes proches avec mes produits, j'ai décidé de prendre les choses en main.

J'ai étudié les plus grands marqueteurs et j'ai découvert une méthode infaillible.

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Sa formation: Facebook MLM Power

 

 

Le script de l’interview

 

Aurélie: Bonjour Thomas, merci d’être avec nous aujourd’hui tu vas nous parler de ta méthode de prospection innovante. Alors tout d’abord, avant de commencer, est-ce que tu pourrais te présenter toi et ton parcours dans le MLM.

 

Thomas: Ok, déjà merci pour l’invitation pour faire cette vidéo.  Donc je m’appelle Thomas Panisi, j’ai 34 ans. Ça fait quasiment 6 ans que je fais du marketing de réseau. Et donc j’aide des réseauteurs à se créer une vie selon leurs propres règles, avec notamment des méthodes digitales même si je maîtrise aussi les méthodes traditionnelles.

 

Aurélie: Super ! Du coup tu as commencé par des méthodes traditionnelles, on va dire, de prospection. Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu et surtout pourquoi tu les as arrêtées finalement ces méthodes ? Qu’est-ce qui ne te convenait pas ?

 

Thomas: J’ai commencé avec les méthodes traditionnelles. Ça a été très court au final. C’était fin de l’année 2014. Pourquoi j’ai arrêté ? C’était pour des raisons personnelles. Il s’avère qu’avant de faire du MLM, j’avais déjà été entrepreneur.

Des entreprises qui se sont soldées par un échec. Pour moi, je considère comme un apprentissage pas comme un échec mais voilà pour la mentalité occidentale en France. On a une entreprise qui ne fonctionne plus, c’est un échec.

Donc du coup, on est un raté. Si on reviens pour proposer une autre entreprise, c’est un modèle entrepreneurial. Donc on n’est pas crédible. C’’est ça qui a fait que rapidement je me suis formé et j’ai investi dans des méthodes autres que le traditionnel.

 

Aurélie: C’est vrai que c’est important d’être un petit peu à jour sur tout ce qui est dans le domaine du digital et du MLM. Et du coup est-ce que tu pourrais développer un peu cette nouvelle technique on va dire. Cette technique un peu innovante. 

 

Thomas:  Nouvelle, je ne pense pas qu’elle soit nouvelle car c’est quelque chose que fait la majorité des réseauteurs. Moi j’utilise énormément les réseaux sociaux notamment Facebook. Je forme mes équipes à ce type de stratégie.

Je sais que ça peut se faire également sur Instagram. Je me spécialise sur Facebook parce que si on veut vraiment être compétent sur un domaine, il vaut mieux se spécialiser. Généralement ça évolue très vite les réseaux sociaux, donc  pour être 100% compétents, mieux vaut rester focalisé sur un vécu.

 

Aurélie: Ok. Est-ce que tu peux nous l’a développé un petit peu ? Qu’est-ce que tu fais concrètement ? Qu’est-ce que tu mets en place ? Qu’est-ce que tu as mis en place du moins ?

client profil Instagram

 

Thomas: Alors, moi j’ai mis en place toute une stratégie qui est en fait du marketing d’attraction sur Facebook, principalement. Au premier abord c’est beaucoup du personal branding. C’est beaucoup se mettre en avant, son côté lifestyle, son côté positif.

Ça c’est juste la base pour donner une bonne vitrine de soi et faire en sorte que ce soit nous-même le produit, qu’on met en avant. Parce que quelque soit l’entreprise MLM qu’on développe, derrière le produit principal c’est nous.

C’est un business de personnes donc, c’est nous qui devons nous mettre en avant. Donc ça c’est vraiment la base, encore une fois c’est la vitrine.

Après derrière, tout va se gérer vraiment « professionnellement » dans un groupe. Voilà, là vraiment on pourra être « plus agressif ». Je dis bien entre guillemets parce que c’est pas du tout agressif comme mode de communication. Plus agressif sur voilà.

Si vous êtes dans ce groupe c’est que vous êtes qualifiés, c’est que vous vous intéressez un minimum à mes produits, à mes services, ou au fait de développer un business, à la recherche de complément de revenus, …

Et donc je ne vais pas faire que ça, je vais faire ça 10-15 % du temps, je vais vous proposer de rejoindre mon business ou d’acheter mes produits, mes services. Le reste du temps j’apporte de la valeur, ça va se faire à travers des publications, à travers des lives, … 

Ça c’est tout le côté marketing d’attraction. Mais au-delà de ça il y a un côté aussi prospection active. Ce côté-là est un vrai cycle de travail dans le sens où déjà.

N°1: On ne va pas parler à n’importe qui. On va définir avec beaucoup de tact et de précisions. On va sniper comme je le dis, les personnes à qui on veut parler. Et puis, il y a vraiment une stratégie subtile d’approche pour faire passer de totale inconnu à quelqu’un qui vous fait confiance et à qui je vais pouvoir éventuellement transformer en client ou en filleul. Ça respecte certains cycles de travail.  Les méthodes que j’enseigne, ce n’est pas un copier-coller.

 

Aurélie: Tu crées une relation de confiance, finalement. Tu crées une relation de confiance avec tes prospects qui au fur et à mesure tu as un vrai lien avec eux. 

 

Thomas: Oui et non. Créer une relation de confiance oui. Disons plutôt que j’appuie sur des principes psychologiques très fort. C’est pour ça aussi que voilà ce que je partage là, je l’enseigne aussi à mes équipes. Et c’est aussi une formation que je vends, qui s’appelle Facebook MLM Power, qui est valable pour tous les réseauteurs parce que c’est des principes psychologiques auxquels tous les humains sont soumis. 

Quand tu développes une opportunité, pour tout le monde c’est pareil. C’est un peu comme le dit « Big Al » Schreiter dans son livre Les brise-glaces, c’est connaître les hackes qui font que l’on rentre facilement en connexion avec des personnes. Et puis derrière faire en sorte de qualifier ces personnes-là et de faire le tri enfaite. 

 

Aurélie: Du coup, dans ce groupe Facebook, tu choisis exactement qui y entre. Est-ce que c’est plus axé parrainage ou accès plutôt client, ou les deux ? Comme ton profil Facebook, c’est la même chose ?

 

Thomas:  Moi à titre personnel c’est plus axé parrainage, c’est propre à mon activité, de comment j’ai envie de construire mon business. C’est tout à fait possible de le faire pour de la clientèle. D’ailleurs j’ai des clientes que j’accompagne qui le font pour de la vente de produits, et ça fonctionnent très bien.

client profil Instagram

 

Aurélie: Ça marche. Tu as aussi un blog Objectifleader.com. Est-ce qu’il y a un lien du coup entre ce que tu fais sur Facebook et ce que tu fais sur ton blog ? Est-ce que c’est la même méthode de prospection ou rien à voir ?

 

Thomas: Pas du tout, en fait un blog. Il faut bien distinguer les deux techniques. Un blog, le grand avantage c’est qu’on va pouvoir se référencer, c’est-à-dire que ça va demander du travail et des compétences en SEO, des compétences en copywriting, des compétences du milieu du MLM, …

Donc tout ce travail-là, ça va prendre peut-être 6 mois, 1 an avant de commencer à avoir vraiment du trafic sur son blog. La bonne nouvelle c’est qu’une fois que c’est fait, généralement, une fois qu’on est bien noté sur Google, c’est très difficile de redescendre.

Je le sais, car ça fait 6 ans que je blogue. Je vois des personnes, ça fait 2 ans qu’ils n’ont pas écrit un article et pourtant ils sont toujours dans les premières positions sur certains mots-clés sur Google. 

Donc ça, c’est enfaite le blogging, c’est une très bonne stratégie pour le moyen-long terme.  En sachant que voilà il va se passer au grand minimum 3 mois, en moyenne 6 mois avant de commencer à avoir des résultats. Si on se lance sur un blog, il faut vraiment être au clair sur le fait qu’au début on va travailler « pour rien ». Mais enfaite, on bâtit toutes les fondations de son système.

Travailler sur Facebook c’est complètement différent, dans le sens où on commence à travailler sur Facebook. 

Si toi, Aurélie je te transmets ma méthode, ça va peut-être te prendre 2 semaines pour te former. Et peut-être que dans 20 jours tu vas commencer à parrainer des personnes à avoir des clients. On va beaucoup plus vite.

Ceci dit, il n’y a pas cet effet « ever green » du blog.  C’est-à-dire un blog, un article de blog, une fois qu’il est bien référencé. Il faut revenir de temps en temps le mettre à jour, ect. Mais, globalement ça tourne « en automatique ». Alors que sur les réseaux sociaux, je parle de Facebook, sur Instagram, sur LinkedIn, tous les réseaux sociaux c’est pareil. Il faut y être en permanence parce qu’on a une visibilité qui est…

Je fais un poing là, je fixe. Je publie mon truc, pendant 24 heures sa visibilité augmente exponentiellement. Passé 24h, elle chute. Grosso modo, 30 heures après,  ma publication n’existe plus. Même s’il y a des hackes pour relancer la visibilité d’une publication.

 

Aurélie: Bien sûr. Ce n’est pas du tout les mêmes profils entre ceux qui travaillent sur les réseaux sociaux et notamment Facebook et ceux qui vont plutôt créer un blog qui va prendre du temps. Là, on est plus sur une vision à long terme et en automatique que sur Facebook, finalement c’est vraiment du travail. Ça commence tout de suite mais c’est du travail tous les jours, finalement. C’est assez contraignant à ce niveau-là, si on peut dire ça comme ça.

 

Thomas:  C’est ça. Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises méthodes. De la même manière, on parle de blogging, on parle de réseaux sociaux. On pourrait parler de liste de noms aussi. Je n’ai rien contre chaque méthode. Toute méthode est bonne à exploiter. Après derrière la différence, elle se fait surtout sur cette fameuse connaissance du marché, les leviers psychologiques humains, … 

Si on a une bonne maîtrise de ça, peu importe la méthode qu’on utilise. Tant qu’on est au clair avec ce que je veux: plus investir du temps, plus investir de l’argent, est-ce que je veux y aller comme « un bourrin », je contacte tous les gens que je connais, tous les gens que je croise dans la rue, etc.

Il n’y a pas de bons ou mauvais. Il n’y a que des bonnes méthodes. Par contre une méthode va être plus approprié pour chaque personne.

 

Aurélie: Oui, c’est ça. Il faut déjà se connaître soi-même finalement pour savoir ce qu’on veut vraiment et du coup appliquer la méthode qui correspond à nos besoins et à nos envies.

 

Thomas: Et être plus pressé d’apprendre quelque soit la méthode utilisée. 

 

Aurélie: Ça c’est certain. Pour finir, est-ce que tu aurais trois conseils à donner à ceux qui vont écouter l’interview, à ceux qui nous écoutent.

 

Thomas: À quel niveau parce que c’est vague ?

 

Aurélie : Trois astuces sur justement ta prospection sur Facebook. Tout ce que tu nous as dit du marketing d’attraction. Est-ce que tu aurais trois petits points clés bien précis ?

 

Thomas: Je vais parler des réseaux sociaux.

Conseil numéro 1: c’est vraiment cet aspect personnal branding.  On considère bien que c’est nous le produit, c’est nous que nous devons mettre en avant. Enfaite, on pense souvent quand on fait du marketing de réseau que les gens nous rejoignent pour les produits, pour la compagnie, parce que le plan de rémunération c’est blabla.

Ça fait partie des éléments qui font que les personnes nous rejoignent mais ça fait partie enfaite des éléments logiques. Quelqu’un qui démarre dans une entreprise ne va dire: « j’ai démarré parce que j’adore les produits parce que le plan de rémunérations il est comme ça » Enfaite, c’est juste un mensonge à soi-même.

Généralement, pourquoi elle se lance ? Parce que la personne qui lui a présenté l’opportunité, lui a donné confiance. Elle lui a dit qu’il y avait un système de formation, un accompagnement avec. Et que si elle y passait tant de temps avec le système qu’on allait lui fournir, elle allait avoir des résultats.

C’est ça. Donc au final c’est plus soi-même qu’il faut mettre en avant, ses compétences, ses valeurs parce que c’est ça qui va faire qu’on va naturellement devenir vraiment attractif. Plutôt que de transformer son mur Facebook ou d’autres réseaux sociaux à un mur publicitaire.

2ème conseil: C’est un fléau dans le marketing de réseau, c’est un fléau dans toutes les industries où il y a besoin de vendre, c’est la « neediness ». C’est quoi ? C’est tout simplement être dans le besoin. Est-ce que ça te parle ?

client profil Instagram

 

Aurélie: Oui, ça veut dire qu’en gros il ne faut pas attendre des autres, il faut déjà donné. Ne pas attendre qu’on va gagner des millions tout de suite. Ça marchera pas. Déjà répondre aux besoins des autres avant de répondre à ses propres besoins. Ne pas se concentrer sur ses propres besoins qui sont souvent finalement l’argent, très simplement. C’est ça ?

 

Thomas:  Il y a de ça. Après c’est plus dans l’esprit de prendre vraiment une posture de recruteurs et pas de vendeur. Beaucoup de réseauteurs qui veulent convaincre leurs prospects en argumentant justement: le produit est super. Il est certifié par tel laboratoire.  Il est bon le plan de rémunération. Il y a plein de sources de revenus. Et il y a le leader machin qui fait partie de l’organisation. Et tu vas avoir un débordement de ouf. 

Les gens, ils s’en foutent de ça. Les prospects, ce n’est pas ce qu’ils veulent. Ce qu’ils veulent c’est leur propre besoin. Pourquoi eux ils veulent démarrer ? Chacun a des raisons personnelles. Donc ça il faut aller le creuser. Parce que si on ne creuse pas le besoin et qu’on amène quelqu’un devant une présentation, la personne elle arrive devant la présentation, elle ne voit pas justement tous les arguments de la présentation.

C’est juste quand il faut acheter quelque chose. Donc là on est en train d’essayer de me vendre quelque chose. Et ça c’est valable voilà pour tous les produits, tous les services, toutes les opportunités MLM. Alors que si on a vraiment creusé le besoin de la personne.

Imaginons, tu es le prospect Aurélie. Je vais prendre le temps déjà, avant même de t’emmener en présentation, de déterminer vraiment ce qui est important pour toi. Si par exemple tu veux faire des compléments de revenus. Ok tu veux faire des compléments de revenus, tu veux gagner combien, 400 euros par mois ?

Ok c’est 400 euros par mois. Qu’est-ce que tu vas en faire ? Qu’est-ce que ça va changer dans ta vie ? Donc là on creuse le plaisir. Après on creuse la douleur, si tu arrives pas à avoir ces 400€ /mois, qu’est-ce qui va se passer pour toi ?

Ce serait quoi les conséquences négatives si tu n’arrives pas à avoir ce genre de complément de revenu ? Est-ce que tu as déjà envisagé des solutions ? Quelles sont les solutions dans ta tête pour avoir 400 euros par mois ? Non je ne vois pas trop.

Tu vois, tu fais tout ce travail-là. Je ne vais pas entrer dans tous les détails. J’ai déjà donné par mal de tips là. Une fois que tu fais tout ce travail là, la personne elle arrive en présentation pas du tout avec le même état d’esprit. Elle est là avec, si je reprends ton exemple. Tu arrives sur ma présentation avec: « ok donc ça là, ce que tu me présentes c’est une solution pour mon besoin, qui est de gagner 400 euros par mois. »

 

Aurélie: Oui, la différence est énorme quand même.

 

Thomas: C’est ça. Donc, il y a ce côté besoin là et après l’autre besoin c’est nous, notre posture de recruteur. Là je parle de parrainage, clairement.

Si demain tu cherches un emploi, que moi je suis un employeur qui a un emploi à offrir. Tu vas m’envoyer un CV, une lettre de motivation, etc. Si ton profil m’intéresse un minimum, je vais te proposer un entretien de qualification. 

Moi, je ne vais pas chercher à te convaincre que c’est une bonne idée de travailler dans mon entreprise. C’est moi qui aie de la valeur à t’apporter, c’est moi qui est un salaire à t’apporter. Et que toi tu as besoin d’avoir un salaire. 

Enfaite, c’est vraiment, tu vois cette posture de recruteur. C’est ça qui fait vraiment la différence, c’est pour ça que je parle de besoin. Si moi, je suis un employeur qui cherche un employé. Les candidats qui vont se présenter à moi, qui vont m’envoyer leur CV et leur lettre de motivation, et avec qui je vais passer des entretiens.

Je ne vais pas chercher à les convaincre.  À la rigueur, je vais même me permettre de dire à certain: « non tu ne m’intéresse pas ».

 

Aurélie: Oui je comprends. C’est les mêmes principes qu’une entreprise finalement. C’est pareil mais différent.

 

Thomas: Considère que je t’ai donné deux conseils en un.

 

Aurélie: Oui oui, là c’était un gros conseil. On est d’accord là-dessus. Ça marche, super Thomas. Merci pour toutes ces astuces que tu nous as données là, pendant les quelques minutes ensemble. Voilà, n’hésitez pas. Je pense que je mettrai le lien de ta formation que tu as parlé: la formation Facebook Power, en bas de l’interview.

Comme ça si vous voulez plus d’infos sur Thomas, sur son blog ou sur sa formation qu’il a un petit peu évoqué ici. N’hésitez pas à aller faire un tour. Ce sera avec grand plaisir qu’il vous aidera au mieux qu’il peut avec Facebook.

Merci beaucoup Thomas et à très bientôt.

 

Thomas: Merci à toi pour l’invitation et puis continuez à lire le blog d’Aurélie. Vous trouverez de bons conseils dessus.

 

Aurélie: Merci

 

 

 

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Aurélie

 

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