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Mon enfance horrible et magique – Comment je m’en suis sortie ?

mon enfanceUne enfance difficile ? Ou au contraire merveilleuse ? Comment survivre à ça ? Comment se faire une place dans le présent ? Et surtout comment construire mon futur par rapport à mes expériences ?

L’enfance et l’adolescence peuvent être traumatisantes ou non. C’est une période où tu apprends beaucoup et où tu testes certaines expériences. Parfois c’est cool et d’autres moins.

J’aimerais ici, te partager un bout de mon histoire et surtout t’expliquer comment j’en suis sortie et comment je fais pour construire mon présent et mon futur avec ça.

Un conseil, lis jusqu’au bout au risque de te faire une fausse image de moi et de ne pas comprendre cet article.

 

Mon enfance horrible

Nous allons parler des choses désagréables tout de suite. Sous certains aspects, que je vais te détailler juste après, j’ai vécu mon enfance de manière difficile. Un ressenti que j’ai en fonction de ma personnalité.

Les éléments suivants peuvent être perçus différemment par d’autres personnes. Ici, je te parle de MON expérience enfantine et adolescente.

 

Mes relations sociales

Depuis petite, j’arrive à me faire des amis assez rapidement. Je sympathise facilement avec les autres personnes. Cependant, je n’arrive pas à les garder !

Impossible pour moi d’appartenir à un groupe et d’avoir des amis sur le long terme. J’ai toujours eu du mal à comprendre leur intention, leur rythme, leur vision du monde. Je me sentais incomprise, rejetée, moquée et parfois même humiliée.

J’ai passé la majeure partie de mes relations sociales à m’adapter, me cacher et subir cette pression sociale et cette incompréhension. Difficile pour moi de m’épanouir en cours et en dehors.

D’autre part, les relations à mon corps n’ont pas favorisé ce bien-être souhaité. Le regard des hommes me gênent énormément. Et disons que mes premières relations amoureuses ne sont pas à mon avantage.

Plusieurs fois violentée par des gestes ou des paroles, la confiance en moi et l’image de mon corps s’est détérioré au fur et à mesure.

Horrible situation que d’être mal dans son corps, en cours et d’avoir l’impression de ne pas être soutenue, comprise et adaptée pour vivre dans ce monde.

 

En famille

À la maison, le même sentiment était présent. J’avais du mal à m’exprimer et à mettre des mots sur ce qui se passait en moi. Incompréhension, disputes et conflits étaient de mise la plupart du temps.

J’avais l’impression de ne pas avoir ma place, et surtout de ne pas être moi-même face à ces personnes à la fois intime et totalement fermé et étranger.

À partir de mes 10 ans, mon père s’est peu intéressé à moi de façon direct. Mal dans ma peau et dans ma vie, ne pas avoir de soutien de la famille ne m’a pas aidé.

Ma soeur prenait beaucoup de place dû à son énergie, son caractère et ses expériences de vie. Je me suis souvent sentie petite, insignifiante et inutile au sein de ma propre famille.

Pas évident de se construire avec de tels sentiments et impressions. Me construire avec ses histoires et ses images là n’a pas été de tout repos. Mon enfance a une part de traumas et une autre plus réjouissante.

 

Mon enfance magique

Eh oui j’ai aussi eu des moments merveilleux. Ils font autant partie de moi. J’ai parfois des difficultés à m’en souvenir et ils existent. C’est plus facile et dramatique de se souvenir seulement des choses qui font mal.

Mes excuses sont toutes prêtes ;). Cependant, j’admets que tout n’est pas triste et déprimant. J’ai vécu beaucoup de périodes heureuses pendant mon enfance et adolescence.

 

Mes relations sociales

Ma mère organisait toujours des fêtes d’anniversaire où tous mes copains étaient présents. Le garage était rempli de personnes pour qui je comptais. C’était toujours joyeux, festif et amical.

Oui, j’avais des amis sur qui compter pendant mon enfance et ensuite quelques amis d’adolescence. Des personnes qui étaient toujours à mes côtés pendant une ou plusieurs années. Ces amis m’ont beaucoup appris.

Je pense à Lisa, Estelle, Christelle, Mélanie, Julie, Marie, Florine, Mélanie et plein d’autres encore qui m’ont soutenu, tenté de me comprendre, me rassurer, me consoler, me faire rire et m’aider à comprendre le monde.

D’autre part, j’ai eu des histoires amoureuses qui m’ont permis de découvrir l’amour, le plaisir, la confiance, les projets à deux et qui dans un sens aussi m’ont été à me construire et à m’épanouir.

J’ai été follement amoureuse plusieurs fois au cours de ma jeunesse. Ce sentiment m’a donné confiance, a amélioré la relation à mon corps et à moi-même.

Alors oui, j’avais des amis, des personnes qui m’aimaient et qui me soutenaient d’une manière ou d’une autre.  J’ai passé d’agréables années en leur compagnie.

 

En famille

Mes parents ont toujours été là pour m’encourager et m’aider à réaliser mes projets. Ils ont toujours essayé de faire de leur mieux pour me comprendre et me soutenir.

Je me souviens des voyages, des fêtes et des moments de complicité que nous avions. Nous partagions les mêmes avis sur certains sujets comme les aventures, l’éducation ou encore les activités manuelles.

Ils se sont inquiété pour moi. Ils ont mis beaucoup d’énergie à me comprendre et me satisfaire. Et aussi du temps pour m’apprendre la vie et faire en sorte de me sentir bien.

Quant à ma soeur, elle reste la seule personne qui est capable de me fait rire même quand je suis au fond du trou. Nous avons développé une complicité inédite et nous gagnions à tous les coups au Time’s up.

Enfaite nous nous aimons autant que nous nous détestons. Nous sommes très différentes et à la fois pareilles. Nous nous comprenons sans parler et nous pouvons compter l’une sur l’autre.

Je me souviens de toutes les bêtises faite à deux, toutes les aventures menées ensemble et aussi toutes nos cachotteries et nos alliances.

Oui, ça aussi c’est mon enfance. Elle en fait autant partie que l’autre. C’est aussi ça qui me permet de me construire et d’avancer dans la vie.

 

Pourquoi 2 enfances différentes ?

Tu vas me dire que ce n’est pas possible d’avoir 2 enfances aussi distinctes l’une de l’autre. Eh bien si !

Bien sûr tout n’est pas noir ou blanc. Il faut mélanger les deux pour obtenir la vraie histoire. Et encore ce n’est que ma version. Il y a des jours avec et d’autres sans.

Mon passé est construit sur des histoires que je me raconte et non sur les faits purs. J’ai sans doute modifié la réalité pour la tourner à mon avantage. Ici, c’est donc simplement mes propres histoires, rien de vraiment réel.

Je suis libre de me souvenir de ce que je veux, de ce qui m’arrange et de ce qui fait le buzz. Cependant, mon histoire ne se résume pas à l’une ou à l’autre et même aux deux. C’est plus complexe que ça.

Je choisis mes souvenirs et je choisis de ce que je souhaite en faire.

Je peux m’apitoyer sur mon sors avec la première version. Me dire que le monde est injuste et que c’est à cause de ça que je ne suis pas bien aujourd’hui. Je peux rejeter la faute sur ma famille, mes amis et mes profs.

Ou je choisis l’autre version pour avancer, me donner la force et construire mon futur. Je peux aussi culpabiliser car j’ai eu une enfance heureuse et que mon présent est déprimant.

Toutes les possibilités s’offrent à moi. Je choisis l’histoire que je me raconte et surtout je choisis quoi en faire. Est-ce que je ressasse le passé et me trouve des excuses ?

Ou est-ce que je me sers de mes expériences passées bonnes ou moins bonnes pour avancer et créer le présent et l’avenir que je mérite ?

 

Comment je m’en sors ?

J’ai décidé de prendre la 2ème. Je ne te cache pas que ça n’a pas été aussi simple que ça. Encore maintenant je me fais accompagner pour voir mon enfance sous un autre angle et modifier toutes ses histoires.

Ça a été plus facile dans un premier temps de m’apitoyer sur mon sort. Puis, je me suis rendu compte que mon passé ne définit en rien mon futur. C’est moi qui le décide et qui fait en sorte d’arriver à mes fins.

Alors oui, c’est parfois douloureux et difficile de comprendre, de creuser et d’analyser le passé. Cependant, j’en ressors tellement plus grande et plus épanouie que cela vaut le coup.

Le passé est pour apprendre et le futur pour créer.

Seul toi peut décider de ta vie et de ton avenir. Tu es en capacité de tout transformer et de tout faire (ou presque). Tu es maître de ta vie. Peu importe ton vécu, si tu le décides vraiment tu peux réaliser tes rêves.

Alors que décides-tu ?

 

 

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C’était « Mon enfance horrible et magique – Comment je m’en suis sortie ? »

aureliethieb.com

 

Que ta vie soit équilibrée et joyeuse

Aurélie

 

PS: N’hésite pas à laisser un commentaire avec tes ressentis et tes astuces.

4 Commentaires

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  1. Wouah, ça n’a pas du être facile cette enfance HORRIBLE,
    heureusement que tu as réussi à te prendre en charge et à surmonter les obstacles, bravo, tu peux être fier de toi.

    1. Merci bien. Le plus important est mon enfance magique car grâce à elle je peux changer l’histoire et trouver l’énergie pour avancer.

  2. Super article, intime et en même temps plein de leçons !
    Bravo à toi pour avoir choisi de tirer le meilleur de tes expériences passées, même si ce n’est pas facile tous les jours !
    Bon courage à toi 😉
    Amicalement

    1. Merci beaucoup Priscillia pour ton retour.
      Le plus important est le présent et le futur finalement. L’histoire ne notre passé est changeante et modulable suivant nos besoins.
      Au plaisir

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